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FÊTE DES MERES 2020

La fête des mères approche à grands pas, cette année elle aura lieu le 7 JUIN. C’est donc dans trois petites semaines … !

Je ne sais pas si vous avez des idées cadeau, si votre maman vous fait une wish list, ou si vous vous dirigez vers le cadeau facile (et qui fait toujours plaisir) chez les grandes enseignes du style Séphora, Nocibe ou Marionnaud pour lui offrir son parfum préféré.

https://www.nocibe.fr/

https://www.marionnaud.fr/

https://www.sephora.fr/shop/parfum-c301/

Ou peut être que vous lui offrez un bouquet de fleurs que vous lui apporterez, ou que vous pourriez lui livrer.

https://www.bergamotte.fr/livraison-fleurs-et-plantes/saint-raphael

Il y a aussi les bijoux je vais vous laisser le lien de quelques créateurs, tous différents que j’aime beaucoup. Ils ont tous des styles et des taris différents.

https://www.gasbijoux.com/home-eshop.html

https://www.simoneabordeaux.com/

Vous ne le savez pas encore car on ne se connait pas depuis très longtemps, mais moi (je suis maman) je suis une fan absolue de bougies parfumées.Alors là aussi vous avez les grandes enseignes, et un site que j’aime beaucoup, ou la créatrice met tout son talent et sa fantaisie dans les fragrances qu’elle nous propose.

https://www.diptyqueparis.com/fr_fr/l/pour-la-maison/best-sellers.html

https://www.durance.fr/bougies-parfumees.html

https://www.home-erytage.fr

J’aime bien aussi l’idée des objets pour la maison, il y a le site d’objets vintage et originaux

https://www.selency.fr/selections/les-must-have-du-printemps-1

Et le site de M concept store ou vous trouverez le cadeau idéal pour votre maman. que ce soit de la petite vaisselle, un joli plaid, des produits pour le corps, des affiches, … et même des bijoux

https://m-conceptstore.com/3-e-shop

Bien évidemment je vous précise que je n’ai aucun partenariat avec ces sites ou ces créateurs, je vous les partage car j’aime ce qu’ils proposent dans leurs différences tant au niveau du style que du budget.

N’oubliez pas que chaque femme est unique, votre maman l’est aussi.

Je vous souhaite une belle sélection dans ces idées cadeaux pour la fête des mamans.

Prenez soin de vous

XO xo

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MERCREDI AU JARDIN

Depuis le début du confinement comme beaucoup de personnes j’ai eu du temps. Et pour la première fois de ma vie j’ai passé du temps dans mon jardin. Il est vrai que ça ne fait même pas un an que nous avons la maison, qu’avant j’avais toujours vécu en appartement, sauf quand j’étais petite chez mes parents.

Avec du recul si j’ai voulu une maison plutôt qu’un appartement ce n’est pas pour la taille, le mien était suffisamment grand, mais à la cinquantaine j’ai ressenti le besoin de mettre les mains dans la terre, et de jardiner.

Autant dire que lorsque nous sommes arrivés en juillet dernier j’ai tellement passé de temps pour les travaux de la maison que j’ai laissé le jardin. Et surtout, je voulais voir ce que l’ancienne propriétaire avait planté, et découvrir à chaque saison les fleurs qui pousseraient certainement ça et là.

Mon premier coup de coeur à été pour ce magnifique camélia qui trône au milieu de la pelouse, et quand en févier j’ai eu le bonheur de le voir fleurir, ce fût un sentiment absolument divin tellement j’aime ses fleurs si délicates.

Camélia

Puis ce petit buisson de rien du tout en sortant de la véranda, je voulais le couper, ou même l’arracher, c’est comme ces deux gros bruissons là bas dans le fond du jardin. Ils se révélèrent surprenants tant leurs fleurs sont belles et chatoyantes ! Deux rouge, et un rose. Ce sont des Azalées.

Puis le plaisir de voir sortir les jonquilles, les crocus, les tulipes. Alors les tulipes, c’est moi qui ai planté les bulbes en octobre, je n’étais pas peu fière de ces premières plantations. Et maintenant que je vois comment elles poussent, j’ai fait un petit plan pour mes plantations de l’année prochaine afin d’avoir des fleurs à profusion !

Puis des roses… Dans ce petit jardin il y a plain de rosiers qui donnent des roses toutes de couleurs différentes et d’un parfum exquis.

Et comme je vous le disais plus haut, je ne m’y connais pas très bien. J’ai donc laissé pousser ce qu’on appelle les mauvaises herbes. Mais je trouves que certaines ont des fleurs tellement jolies que je n’avais pas du tout envie de les arracher. Ce fût le cas pour les pensées sauvages et les coquelicots.

Alors vous comprenez maintenant pourquoi je me plais autant dans mon petit jardin, et que mon occupation favorite est de regarder pousser les fleurs… Pour certaines il va me falloir un peu de patience comme l’hydrangea que j’ai planté cet hiver et qui commence juste à pousser. Il en est de même pour le lilas Pécharmant (ça ressemble à prince charmant, alors j’adore ce nom !)

Mais bientôt les fleurs de mon Hortensia vont voir le jour, et demain, je plante des Campanules pour dynamiser un peu tout ça.

Mais je ne vais pas en rester là ! J’ai pour projet de planter encore des arums noir et blancs, une rangée de lavande, des pivoines, une clématite, une glycine…

Toutes ces plantations ont été repoussées avec le confinement, je pense que je vais pouvoir en faire quand même quelques unes avant l’été. Donc si vous le voulez bien, je vous emmènerai avec moi.

Il n’y aura pas que du travail de plantations au jardin, nous aménageront également la terrasse et les espaces détente.

En attendant de nous faire bronzer sur les coussins, prenez soin de vous !

XO XO

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DECONFINEMENT, UN GOÛT DE LIBERTE ?

Nous sommes aujourd’hui à quelques heures du déconfinement tant attendu… ou pas… Mais que signifie-t-il pour vous, pour moi ? Est il réellement synonyme de liberté ?

Aujourd’hui, la veille du jour tant attendu pour certains, je ne sais plus que penser. Je m’étais bien habituée à ce petit rythme plutôt sympathique où l’on prend du temps pour soi, et pour ceux qui nous sont chers.

Pour moi, prendre soin n’est pas forcément préparer de bons petits plats ou laver et repasser les chemises, nous sommes d’accord. Pour moi prendre soin c’est renouer le contact avec des personnes avec qui nous ne prenions pas suffisamment le temps de discuter, d’échanger.

Au début du confinement, j’ai appelé mes tantes. Elles vivent seules et il est vrai que je prenais des nouvelles, comme ça, de temps en temps, mais là je les ai appelé régulièrement, nous avons discuté, échangé des souvenirs, nos avis par rapport à certaines situations, nous avons pris le temps de rire, je dirai même que nous avons fait connaissance.

Ce fut également le cas avec certaines copines éloignées physiquement avec qui nous échangions quelques messages, avec la famille complètement éclatée géographiquement. Et pendant le confinement, nous nous sommes organisées des apéros en visio-conférence régulièrement. Nous avons pris le temps de recréer le lien.

Il y eu aussi tout ce temps passé dans mon petit jardin à regarder pousser les fleurs. Je pense qu’une nouvelle passion est en train de naître. Pour la première fois de ma vie j’ai eu le temps. Suffisamment de temps pour me poser, pour me donner envie de mettre les mains dans la terre. Pour réfléchir à quelle plant pousserai mieux dans quel coin, à quelle espèce associer à une autre…

Puis après avoir fait (assez rapidement je l’avoue) le tri des placards, et le ménage dans les papiers, je me suis remise à la lecture. Oui la lecture comme quand je pars en vacances et que j’emmène avec moi une pile de bouquins à dévorer sur la plage. Ce fût la même chose, j’ai fait fondre ma pile de bouquins en attente comme la neige fond au soleil.

Chemin faisant, en lisant j’ai eu envie d’écrire. Oui mais comment, sur quel support ? Depuis des années je me dis que je me lancerai bien dans l’écriture d’un livre, d’un roman, mais à ce jour, je n’ai pas encore retrouvé suffisamment confiance en moi.

Alors il y avait ce blog que j’avais commencé depuis peu. Il me tendais les bras. Et pourquoi pas ? Depuis quelques petites semaines, je vous avoue que je me prends bien au jeu, que j’y pense, je réfléchis aux sujets que je vais traiter, est ce qu’ils vont plaire ? Est ce que je vais être suivie ? Une seule chose pour le savoir, écrire, encore et encore, et peu importe le sujet. Celles et ceux qui me suivent le feront pour les bonnes raisons.

Même si je ne suis que très peu suivie (parce que je débute), je remarque que déjà certaines personnes se sont abonnées, et apprécient mes articles. Je les remercie tellement. Vous ne savez pas à quel point c’est encourageant !

…. Bref revenons à nous moutons, demain sonne l’heure du déconfinement, dans quelles conditions ? Je ne sais pas si je peux faire confiance ni à qui. Encore très inquiète de cette France qui ne se réveille que doucement. Pour moi c’est un peu comme un état cotonneux, hypnotique dont on a du mal à sortir parce qu’on s’y sentait bien.

Qu’est ce qui se passe ? Pourquoi je réagis ainsi, moi qui ai toujours prôné les libertés, et aujourd’hui qu’on nous la redonne c’est un peu comme si je n’en voulais pas. Comme si je vous la laissais.

En quelque sorte j’aimerai vous dire allez-y, testez, ressortez… et si tout se passe bien j’irai moi aussi. Un peu à l’instar de Cléopatre qui avait des goûteuses pour ses repas, J’aimerai avoir des goûteuses ou des goûteurs (je ne suis pas sexiste) pour tester à ma place ce déconfinement.

Pourquoi est ce que je pense ainsi ? Parce que j’ai peur …

Pourquoi ai-je peur ? Parce que je n’ai pas confiance…

Pourquoi n’ai-je pas confiance ???

En qui, ou en quoi n’ai-je pas confiance ???

Quelque soit l’état psychologique de chacun, les peurs, les interrogations, une chose est certaine, une page se tourne. Et avec cette page qui se tourne nous nous retrouverons à la croisée des chemins, avec nos certitudes et nos incertitudes.

Puis nous regarderons droit devant comme nous l’avons toujours fait, pour avancer, peut être vers une nouvelle vie, peut être vers des changements, mais peut être pas. Nous rencontrerons encore de nombreux « conseilleurs » avec leurs « il faut que » « faites ceci » ou « faites comme moi »…

Et comme le disait si bien Scarlett o Hara dans Autant en emporte le vent : « Demain est un autre jour ».

Je vous souhaites à toutes et à tous un bon déconfinement.

N’oubliez pas de prendre bien soin de vous.

XO XO

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UNE SEMAINE SANS SUCRE- BILAN

Il y a un peu plus d’une semaine je prenais la décision de retirer le sucre de mon alimentation.

https://bavardagesentrecopines.wordpress.com/2020/05/03/jarrete-le-sucre/

Et avec l’article ci-dessus, je vous prenais à témoin.

Il est temps maintenant de faire un petit bilan et de vous le partager en toute honnêteté (normal vous êtes mes témoins).

On m’avait dit que ça serait difficile, qu’il y aurait des risques d’envies, voire de compulsions irrépressible d’aliments sucrés, que je risquais de faire des insomnies, que j’aurai des sautes d’humeur, parfois même des crises de colères ou d’angoisse incontrôlables…

Qu’est ce qu’on m’avait dit encore ? Ha oui que je risquais de déprimer, que mes membres pourraient trembler… Bref un vrai sevrage !

Alors franchement c’est bien simple, j’ai tout eu, tout ressenti des ces inconforts.

Les deux premiers jours furent impeccables, je trouvais cela facile simple, je ne me posais pas de questions.

Puis vint ma première réelle insomnie, je suis plutôt une très bonne dormeuse j’ai donc découvert cette expérience désagréable d’avoir à compter les moutons, lire, aller boire un verre d’eau, recompter les moutons, tenter une séance de méditation guidée sur you tube… rien n’y faisait.. c’était une vraie insomnie.

Evidemment le lendemain j’étais fatiguée et à prendre avec des pincettes. Je mettrais les sensations de cette journée plus sur le manque de sommeil que sur le manque de sucre. J’étais épuisée.

La nuit d’après rebelotte, je ne dormis pas mieux, et le lendemain pour autant je ne ressentais plus la fatigue, j’étais même surprise, mais tant mieux, j’avais une très belle énergie. En revanche en fin d’après midi j’ai eu une envie de grignoter, envie de sucre, genre du pain de mie avec du Nutella. Mais je n’y succombais pas. J’ai juste pris un morceau de fromage que j’aime tant pour combler ma faim, et j’ai bu un grand verre d’eau… puis… c’est passé.

Le jour suivant je ressentais toujours cette belle énergie, j’en profitais donc pour ranger et astiquer, mais pour autant je n’avais pas le moral, tout m’irritait, je n’étais pas contente de moi, je n’avais envie de parler à personne. Je n’ai même pas répondu au téléphone quand mes amies m’ont appelé… ce n’est pourtant pas mon style, vous l’aurez compris, je suis du genre bavarde ! En fin de journée toujours cette envie de manger, presque même de dévorer, mais je ne savais pas trop quoi, car seul le sucre me faisait envie. Je ne cédais pas, mais mes mains se mirent à trembler. Alors attention, des petits tremblements, on relativise, un peu comme quand j’ai bu un peu trop de café. Alors j’ai mangé du fromage, encore… Un demi fromage de chèvre à moi toute seule ! Mais peu importe, l’idée est de me défaire réellement de cet aliment qui je l’ai bien compris est poison pour mon corps car j’y suis complètement addict.

D’ailleurs à propose d’addiction, à chaque fois que je pouvais avoir envie de sucre, je déviais cette envie pour perturber mon cerveau et mon mental par autre chose. Comme je l’avais fait quand j’avais arrêté de fumer. Quand j’avais envie d’une cigarette, je buvais un verre d’eau, ou je mangeais un fruit ou un gâteau.

L’idée à été la même pour le sucre, quand j’ai pris conscience que j’étais en addiction totale, j’ai essayé de combler mes envies par d’autres petites choses. Bon ok, j’ai mangé beaucoup de fromages, mais peu importe, l’idée en d’avoir de moins en moins ces sensations inconfortables.

Alors à une semaine sans sucre, le constat est clair. J’ai encore des envies, surtout en fin d’après midi, mais de moins en moins (je ne mange plus un fromage de chèvre entier au goûter !), les sautes d’humeur et cet était morose ont complètement disparu, il m’arrive de mal dormir, mais ça n’a rien à voir avec les premières nuits. En revanche, je tremble encore par moments.

Alors point positif -parce qu’il en faut toujours, et qu’il y en a un- c’est que j’ai perdu 1 kilo ! Attention, pas de réjouissance hâtive j’en ai 20 à perdre ! Mais même si j’ai décidé d’arrêter le sucre pour ma santé, si ça peut m’aider à perdre un peu de poids, je pense que ça me motivera pour la suite.

Et oui, malgré tout ce que j’ai vécu, je continue, je ne baisse pas les bras.

Je vous ferais un prochain bien si vous le voulez bien pour les deux semaines sans sucre. D’ici là, peut être que certaines d’entre vous vont se décider à arrêter également, alors n’hésitez pas à venir témoigner et dessous !

Je vous met quelques photos de petits plats sympas, et hyper simples que je me suis fait, ça peut vous donner des idées. Et d’ailleurs, si vous avez des idées je suis preneuse !

salade, gouda, roquefort, jambon blanc salade, avocat, chèvre, lardons

poelée de Saint Jacques salade, saumon, oeuf mollet

asperges vertes, coppa, parmesan salade, poulet, tomates cerises, olives

Et en dessert des fraise !

Bon appétit ! XO XO

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FEU DE BOIS

Qui a dit que début mai la saison des feux de bois étaient terminée ?

Qui a dit que début mai on ne peut plus allumer la cheminée ?

Moi on m’a toujours dit en mai fait ce qu’il te plait !

Et je peux te dire qu’en ces temps « perturbés » quand ce qui te plait est d’allumer la cheminée un dimanche soir pour se retrouver et se cocooner au coin du feu, même si il fait 25 °… Et bien tu sais ce que tu fais ?

Tu ouvres les portes, les fenêtres pur faire un peu de fraîcheur, tu vas chercher des vieux cartons (ce n’est pas très compliqué car les éboueurs pour le tri des cartons ne passent plus et la veranda implose sous les tas cartons et papiers en tous genres !)

Ouf, il restait trois bûches, les trois dernières de la saison… ça me fait penser qu’il va falloir que je commence à penser à ma commande de bois pour l’année prochaine.

Puis on se met en mode hiver en allumant les bougies et les petites lumières pour l’ambiance. Hummm… inspire… ça crépite, ça détend, ça sent bon les moments d’hiver ou tu te retrouves en famille avec un bon chocolat chaud et des chamallows sur des pics en bois… Bon bon le chocolat et les friandises nous nous sommes abstenues. Si vous avez lu mon article d’hier, vous comprenez pourquoi. https://bavardagesentrecopines.wordpress.com/2020/05/03/jarrete-le-sucre/

Comme quoi c’est tout simple la vie, et qu’on soit en confinement ou pas on n’oublie pas les petits adages positifs de la vie du genre « feu de bois, feu de joie » ou « en mai fait ce qu’il te plait ».

Et vous, quelles sont vos petites envies auxquelles vous allez céder en cette période de confinement ?

Bonne soirée et mollo sur les chamallows !

XO XO

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J’ARRÊTE LE SUCRE !

Voilà, c’est décidé, j’arrête le sucre ! Mais quelle drôle d’idée, me direz vous ! Et surtout pourquoi ? Comment ?

Alors le sucre, on le sait n’est pas bon du tout pour notre corps, car il est bien souvent la cause de prise de poids, parfois même plus que le gras. Mais au delà de cela, il est mauvais pour notre santé, notre organisme.

En effet, plusieurs études nous montrent qu’une surabondance de sucre peut diminuer le bon cholestérol et augmenter le mauvais cholestérol ce qui entraînera des risques de maladies cardio vasculaires.

On vous le dit depuis l’enfance, le sucre est mauvais pour votre dentition, il favorise la formation de la plaque dentaire, qui en s’accumulant sur les dents, érode leur émail et permet ainsi la formation des caries. Par ailleurs il est également responsable du saignement des gencives, et est responsable de la mauvaise haleine.

Avez vous remarqué que si votre déjeuner est constitué de sucre, plus que de gras qui favorise la satiété, vous êtes sujet à une perte d’énergie en cours d’après midi, et parfois même souffrez vous de mots de tête…

Quand au méfaits du sucre sur notre peau, nous le connaissons toutes et tous, les lendemains d’excès devant le miroir à vérifier l’apparition de boutons, et d’acné.

Une étude à même montré que le sucre nourrissait les cellules cancéreuses, et parfois même en est la cause.

Il a été prouvé qu’il est en lien à certaines maladies cognitives, à la maladie d’Alzheimer, qu’il favorise la dépression… il est donc mauvais pour notre cerveau.

… je peux continuer cette liste des méfaits du sucre sur notre organisme mais là n’est pas le but de cet article…

Mais au fil de toutes ces lectures, je me suis interrogée :

 » Et si tous mes problèmes de santé étaient liés à cette alimentation trop sucrée ? »

Alors je décide d’arrêter le sucre sous toutes ces formes, pas uniquement le sucre blanc raffiné.

Alors on le trouve dans

  • les jus de fruits, les sodas
  • les desserts
  • les glaces
  • le nutella et toutes pâtes à tartiner
  • le pain
  • les pommes de terre
  • les pates
  • le riz
  • la sauce tomate
  • les biscuits
  • la sauce soja
  • les sauces industrielles
  • les potages industriels
  • les plats industriels
  • les plats surgelés
  • les yaourts sucrés et aux fruits
  • la confiture
  • le sirop d’érable
  • le miel
  • le sirop d’agave
  • les boissons énergisantes
  • chocolat
  • friandises
  • bonbons

La liste est longue et non exhaustive…

La question c’est posée là :

« Qu’est ce que je vais manger du coup ? »

En fait, c’est beaucoup plus simple que ce que je pensais. Surtout à cette saison, ou nous commençons a voir revenir multiples légumes et fruits de saison.

Je mange donc tous les légumes que je prépare moi même, que j’assaisonne avec des sauces que je prépare moi même. De la protéine matin et soir pour éviter les fringales. Par gout je préfère les viandes blanches et les poissons. Du fromage (sinon je ne mange pas beaucoup de laitages). Et des oléagineux comme les noisettes, les amandes, les noix de cajou.

Dans un prochain article je vous raconterai comment se passe le sevrage, ce que je ressens dans mon corps.

Certains trouveront que le mot sevrage est un peu fort, il est prouvé que le sevrage au sucre est aussi difficile que celui à la cocaïne. Ce qui prouve bien que le sucre est une réelle addiction, et comme telle une belle saloperie !

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DRÔLE DE PÂQUES…

C’est vrai que cette année est un peu particulière pour nous et pour beaucoup !

Hello les copines !

Comment allez vous en ce beau weekend prolongé ? J’ai même l’impression que ce weekend n’en fini pas de se prolonger cette année. C’est même un peu spécial, d’habitude, pour Pâques toute la famille se rejoint chez mes parents à la campagne. Tout le monde est là… mes soeurs et leurs enfants.

Mes filles étaient les premières petites filles de mes parents, et elles ont eu beaucoup de chance car très rapidement mes neveux et nièces ont vu le jour et la famille c’est ainsi agrandie avec des petits enfants très proches que ce soit en âge ou en complicité !

Mais cette année c’est différent, c’est chacun chez soi, chacun dans ses pénates… Bien sûr j’ai fait un bon repas de Pâques le dimanche midi (sans agneau car je n’en mange pas) mais il avait vraiment un goût amer, celui de la solitude, des souvenirs de ces belles fêtes de famille, de ces grandes tablées… de ces repas qui n’en finissent pas…

J’ai bien essayé de cuisiner mais vous l’apprendrez par la suite, enfin autant vous le dévoiler maintenant, je suis une piètre cuisinière !

En entrée je souhaitais du foie gras (je rassure tout le monde ce n’est pas moi qui le fait ! -quoi que parfois je me dis que je devrais m’y mettre tant les M____S qu’ils nous vendent pour tel n’ont de foie gras que le nom !)

En plat j’ai trouvé des tournedos qui avaient l’air appétissants, je suis très exigeante avec la qualité du boeuf, il faut qu’elle soit d’une tendreté absolue… Nous ne mangeons que très peu de viande, mais quand cela arrive, je tiens à me régaler. Certains disent que nous sommes flexitariennes. Je n’aime pas entrer dans des cases.

Ma fille A et moi avons été végétariennes, puis nous nous sommes remises à la viande, et au poisson, mais pas quotidiennement. Juste quand nous en avons envie, sans afficher d’étiquette par rapport à notre façon de consommer, juste le plaisir de la bonne table et des bons produits.

Alors revenons à nos moutons, ou plutôt à notre pièce de boeuf parce que vous l’aurez remarqué j’ai tendance à m’égarer de ma ligne droite quand je raconte quelque chose et parfois j’en perds mon latin, ou mes idées !

J’avais donc choisi d’accompagner mon tournedos de petites pommes de terre sautées et d’une salade verte. Et en les faisant cuire à la poêle avec un beau morceau de beurre, je me suis souvenue d’une recette très simple de sauce au poivre que je faisais dans ma jeunesse quand je n’avais pas de problème de poids et qui accompagnerait à merveille mon plat de résistance.

Je vous raconte, ça va très très vite… Les tournedos sont cuits avec du beurre comme vous aimez (saignants pour nous) vous les retirez de la poêle et les laissez sous cloche pour qu’ils restent chaud. Vous déglacez au vin rouge, j’ai utilisé un Madiran que j’avais ouvert pour un apéro, puis vous baissez le feu et vous ajoutez de la crème fraîche. C’est très simple il ne vous reste qu’à poivrer (c’est une sauce au poivre) et à napper vos tournedos que vous aurez dressé dans les assiettes. Certains parfairont même cette recette en flambant préalablement les tournedos au Cognac.

Voili voilou, c’est simple et délicieux, parfois même ça épate vos invités, mais il ne faut pas être douze à table hein !!

Pas de plateau de fromages, juste une délicieuse Mimolette vieille, et en dessert un moelleux au chocolat fait maison, mais juste à tomber !

C’était la première fois que je le faisais, et c’était un vrai délice… je le recommencerai, c’est certain, mais pas tout de suite car nous en avons pour plusieurs jours avant de le terminer…

Ce repas pris en terrasse était un pur bonheur, bien que triste car nous n’étions que deux…

Et oui, il y a quelques jours ma fille A a pris la décision d’aller rejoindre son Amour et de poursuivre le confinement à Tours.Pendant ces trois premières semaines de confinement je la voyais dépérir… s’éteindre à petit feu… Elle si joyeuse, si créative, ne devenait que l’ombre de son ombre…

J’étais malheureuse de la voir ainsi car même si c’était il y a longtemps, j’ai moi aussi eu vingt ans, j’ai moi aussi été amoureuse… et si ma fille tient de sa mère, elle ne fait pas semblant…

Alors la décision bien que difficile fut prise, elle irait rejoindre son Amour pour le reste du confinement. Voilà pourquoi nous nous sentions seules avec sa soeur lors du weekend de Pâques… Mais c’était un mal nécessaire, je ne souhaite qu’une chose, voir mes filles heureuses… Pour autant nous n’allions pas nous laisser abattre !

Et quand tu es habituée à faire une chasse aux oeufs à dix, tu la trouve beaucoup moins drôle quand tu la fais à deux. Pour autant, je ne voulais pas déroger à cette tradition familiale et en milieu d’après midi j’appelais ma petite J qui était en train de travailler dans sa chambre. Lui intimant de descendre expressément je lui demandais de venir voir avec moi quelque chose de très bizarre dans le jardin.

Comme c’est la première fois que nous fêtons Pâques à la maison car nous ne sommes ici que depuis le début du mois de juillet, elle ne s’est pas du tout méfiée… et là je lui montre un magnifique FERRERO ROCHER dans la pelouse et lui dit que les cloches étaient passées et qu’il fallait retrouver les autres chocolats… ce qui a pimenté le jeu c’est que la météo a un peu pressé les recherches, car un orage s’annonçait en grondant au loin…

Des chocolats, il y en avait partout, dans la pelouse, dans le camélia, dans les rosiers, dans les azalées… Et que ce soient des FERRERO ROCHER ou des KINDER la motivation était belle et bien là. Et oui, on est gourmandes ou l’on ne l’est pas… ! Mais le butin a été trouvé avant l’arrivée de la pluie.

Alors chez vous aussi vous avez fait la chasse aux oeufs ? racontez moi !

Belle fin de journée les copines !

XO XO

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LE TEMPS DU CONFINEMENT

Hello tout le monde !

Alors j’en étais où moi hier ? Avec tous ces bla bla j’espère que vous n’avez pas perdu le fil de mon histoire (et que moi non plus d’ailleurs) !

Alors nous en étions au dimanche du premier tour des élections, vous vous souvenez, on avaient encore le droit de sortir, mais pas trop !

Puis vint le fameux discours de notre président… et là ça commençait à craindre vraiment ! oui oui j’ai le droit de le dire, même de l’écrire…

Alors tous les magasins sauf ceux de première nécessité devaient fermer, ainsi que toutes les entreprises. Nous avions le droit de sortir mais avec une dérogation. Bref on nous incitait fortement à rester chez nous ! Et nous apprenions ce qu’est le confinement.

ENFIN !!!

Quand je pense à tous ces soignants, qui voyaient les choses se faire, qui voyaient l’incapacité de notre pays à se gérer face à cette crise sanitaire alors qu’eux sont en première ligne ! Je ne peux même pas imaginer leur colère, ni leur désarroi…

Puis peu à peu nous avons tous pris conscience, il a fallu s’habituer, à ne plus aller travailler, à vivre à nouveau en huis clos en famille, à ne plus sortir prendre un verre, à avoir d’autres occupations que faire du shopping !

Ici j’avoue que les premiers temps furent compliqués, car deux jeunes de vingt ans, oui les filles sont jumelles, et moi même, ça fait quand même trois gros caractères sous le même toit !

Au début il y avait le côté sympa d’un long weekend qui se prolonge;;; qui s’allonge… puis il y eut l’effet comme quand tu pars en vacances qu’il se met à pleuvoir, que tu n’as pas de télévision, que tu as terminé tous tes livres et que tu as fait le tour des jeux de société… Ba concrètement, tu t’emmerdes !

C’est un peu ce qui nous est arrivé… Oui oui, même à moi ! et quand tu t’ennuies et bien parfois tu es de mauvaise humeur, et ça explose ! Bon on va dire qu’ainsi les choses sont dite… C’est de cette façon que j’ai élevé mes filles, pour qu’elles me disent les choses, non pas que je sois leur confidente, je suis leur maman, mais qu’elles expriment ce qui ne va pas, que l’abcès soit crevé… On ne sait jamais dès fois que j’aurai pu les aider.

Vous savez moi je suis à fond braind storming et je penses que les idées des uns enrichissent les idées des autres… Ces autres qui ont du recul face à une situation…

Alors tout ça pour vous dire que nous nous sommes exprimées ! Et oui, c’est sorti ! Maladroitement parfois, mais jamais de paroles qui dépassaient la pensée, juste des mises au point -et ça fait du bien- je pense que ça nous à aidé à nous ré-apprivoiser.

En effet, quand j’analyse dans notre vie, même si nous sommes très proches, peut être fusionnelles, nous nous croisons. Comme beaucoup de familles et de couples, je sais bien. Alors nous avons appris à positiver ce moment de confinement, car nous savions que ça ne nous arriverait plus jamais d’être ensemble toutes les trois aussi longtemps, alors autant faire pour que ça se passe très très bien.

Puis les cours ont repris via internet alors petite J c’est remise à ses cours de droit, et ma belle A à du reprendre ses cours de l’école hôtelière.

D’ailleurs avec l’école hôtelière elle a eu un sacré problème, elle devait faire un stage de 4 mois dans un très bel établissement à Bruxelles, autant vous dire que le stage a été annulé. Bon il a été également annulé pour les élèves qui avaient un stage en France. Mais comme le stage valide la première année de BTS, si tu ne le fais pas, ton année n’est pas validée, et si ta première année n’est pas validée, tu ne passes pas en seconde année. Et là ma fille de me dire

« si je ne passe pas en seconde année, je préfère te prévenir que j’arrête mes études ! »

Et elle en est capable… Mais je n’ai pas pris ça pour un problème… je n’y peux rien, pour le moment, personne ne sait quand cessera le déconfinement. Alors j’ai lâché prise… j’ai appris à faire ça quand j’ai conscience que je suis impuissante et que je ne peux rien faire pour changer la situation. Et là c’est le cas, pour le moment je ne peux rien faire, no moi, ni personne d’ailleurs. Alors on lâche prise… et on respire…

Inhale… Exhale…

Bon, comme je vous le disais précédemment, les filles sont occupées à leurs cours, il ne me restait plus qu’à trouver moi aussi de quoi agrémenter mes matinées, mes après midi entre le ménage, le repas, la vaisselle, le rangement de la maison… Bref, je tournais en rond…

Alors le matin, après ma méditation, mon petit déjeuner, je me suis mise au sport… Oui oui, pas du sport comme ça à la cool. Du vrai sport j’ai trouvée des vidéos sur YOU TUBE avec des cours donnés par une très jolie blonde. Et bien, ça m’a fait vidé !! J’ai bien ressenti mes muscles, mon corps, bref j’ai bien senti que j’en avais besoin.

Alors tous les matins, c’est mon petit rituel à moi, ce rendez vous avec cette jolie blonde pour me vider, me décharger de mes mauvaises énergies, bref pour me déchaîner !

Il n’y a que quand je vais faire les courses que je ne fais pas mon sport, je vous expliquerais ultérieurement tout mon cérémonial quand je sors et quand je rentre.. Je peux vous assurer que ça me prend un temps fou…

Bon je vous laisse pour aujourd’hui, je vais appeler mes parents. Pour moi, c’est important de prendre des nouvelles de ses proches, alors mes parents, je les appelle tous les jours, pour savoir comment ils vont, pour parler, entendre leur voix, entendre la mienne… pour leur changer les idées, pour me changer les idées…

Allez on se dit à très vite !

XO XO

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FOU LOU LOU !

Ba oui, c’est comme ça ! On commence un blog, quelque chose de joyeux, de futile, de drôle/ du second degré pour se changer les idées… et BADABOUM !!! Il nous arrive un drôle de truc quand même !

Quand on voyait tous ces morts, et cette épidémie Chinoise, c’était dramatique, certes, mais nos politiques nous disaient que le virus restait en Chine, qu’il ne traverserait pas les frontières… Alors on l’a cru car on sait bien que les frontières arrêtent tout ! D’ailleurs il y a quelques années elles ont même arrêté un nuage…. Oui oui ! je vous assure, elles ont arrêté le nuage de TCHERNOBYL qui est resté bien gentiment hors de France ! Alors si elles sont capables de ça, elles sont bien capables d’arrêter un tout petit et minuscule virus qu’on appelait alors le CORONA VIRUS;

Puis dis moi pas, à qui la faute, ce fameux tout petit virus inoffensif qui mourrait en se lavant les mains au savon est entré chez nous…. par la porte ou par la fenêtre, mais il est entré… Un truc de dingue quand même !

Bon autant vous dire que là maintenant je fais un peu d’humour, mais ce n’était pas du tout le cas à cette période. Et oui comme des millions de Françaises et Français, j’étais inquiète… Très inquiète même…

Déjà le virus à changé de nom, et de CORONA VIRUS, il est passé à COVID 19. On s’était habitués…

Puis il y eu la plus belle nouvelle pour nos enfants, jeunes, ados et scolarisés en tous genres, la fermeture des lieux d’enseignement… Pour certains ce fût la fête, pour d’autres l’étonnement, pour d’autres l’organisation… étant maman solo, j’ai fait rapatrier mes deux étudiantes à la maison.

Depuis quelques temps je comprenais que c’était grave. Comme beaucoup d’ailleurs. Je n’avais donc plus le coeur à écrire ce blog si léger, si insouciant que je souhaitais. Mais je suis bien placée pour savoir que dans la vie on ne fait pas toujours ce que l’on veut. Alors je n’ai plus écrit. J’ai eu peur. Pour mes filles, mes parents, mes proches ceux qui sont prêts, ceux qui sont loin… pour moi…

Purée de crotte de biquette, FOU LOU LOU , encore une sacrée montagne à affronter. Et j’en ai gravi des montagnes, il y en a même que j’ai explosé !! J’ai l’habitude de me battre, je suis comme de nombreuses personnes une résiliente…

Quand on connait son adversaire, son ennemi on peut se battre, on peut s’organiser, on peut l’affronter. Mais là, moi je ne le connais pas ce COVID 19 ! D’accord le Président de la République nous a dit 6 fois dans son discours que nous étions en guerre. D’accord, ça on a bien compris ! Mais quand on est en guerre on se bat, et là, on ne peut pas se battre, caron ne le connait pas notre ennemi.

L’état nous dit bien de rester chez nous confinés, qu’il gère, et que nous n’avons qu’à nous laver les mains... Moi je pense que c’est lui qui se lave les mains, et avec notre savon en plus ! N’oublions pas qu’il y a quelques jours il nous disait que le virus ne passerait pas les frontières… Peut être qu’ils pensaient qu’ils feraient comme avec les migrants, une barque à l’eau, on tire dessus en pleine mer et ni vu ni connu ils n’arrivent jamais sur notre territoire !

Fou lou lou, je m’égare un peu moi ! En attendant ce fameux COVID 19 est bien en France, chez nous, il a bien traversé les frontières, il a fait des milliers de morts en Chine (mais ça ne sera pas pareil chez nous). C’est pourquoi malgré la fermeture des écoles, nous pouvions aller voter.

Ba oui c’est important la politique en France ! La politique des Politiciens ! Parce que la politique du peuple, la politique des Français, la politique qui te dit de rester chez toi, que c’est grave, qu’il va y avoir des morts, beaucoup de morts, que ta santé, ta vie est plus importante qu’un vote… non ça on ne nous l’a pas dit…

Et je suis bien placée pour vous dire que ma fille était assesseur. Elle c’était engagée, bon concrètement son père qui a des vues politiques (mais ça c’est une autre histoire) l’a engagée à être assesseur. On ne peut pas dire qu’elle y allait de gaité de coeur,mais elle y est allée. Et ce jour où on nous disait aux informations qu’il y aurait des précautions, que chaque votant seraient à un mètre les uns des autres, qu’il n’y aurait pas de contact physique entre les votants et les assesseurs, que les crayons seraient tous désinfectés… Ma fille, ce jour honteux, a vu des poignées de main normal on fait de la politique, elle a vu également des embrassades ! Normal c’était un dimanche ! Mais alors quoi, ils se croyaient à la sortie de la messe !

C’est ce même jour qu’on a vu des images de Parisiens profiter du soleil près du canal et dans les parcs ! On ne peut pas leur en vouloir, ils avaient le droit de sortir pour voter mais pas de sortir pour prendre le soleil ! Enfin moi je les comprend.. Ne nous voilons pas la face, on vous dit que vous n’allez pas travailler, pas en cours, que vous pouvez aller voter, le soleil se met à briller, un air de vacances de détente, ne me dites pas que vous rentrez illico chez vous dans votre appart sans jardin ni terrasse !

Bon, je vous laisse pour aujourd’hui… et je vous dit à très vite, car je crois qu’avec ce confinement j’ai des choses à dire !

XO XO

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Journée internationale des maladies rares

Hier samedi 29 février était la journée internationale des maladies rares.

Qu’est ce qu’une maladie rare ?

Une maladie rare aussi appelée maladie orpheline est une maladie dont la prévalence est inférieure à 0,05 % selon la définition réglementaire européenne. soit une personne sur 2000; A ce jour, on estime qu’il en existe entre 5000 et 8000.

Quelles sont les maladies rares ?

Je vais en citer beaucoup, et je sais qu’il y en a encore beaucoup d’autres.

L’amyotrophie spinale proximale

L’amaurose congénitale de Leber

L’anémie de Fanconi

La béta-thalassémie

La chorée de Hungtinton

La drépanocytose

La dystonie focale

La dystonie musculaire d’Emery-Dreiffuss

La dystonie rétinienne mixte

L’épidermolyse bulleuse

La fibrose pulmonaire idiopathique

La gamma-sarcoglycanopathie ou myopathie des ceintures de type 2C

L’hémophilie

L’hydrocéphalie à pression normale

Les laminopathies

Les leucodystrophies

La microcéphalie

La maladie de Gilbert

La maladie de l’homme de pierre

La maladie des os de verre

La maladie de Safilippo

La maladie de Steinert

La maladie de Takaysu

La maladie de Verneuil

La maladie de Werdinig Hoffmann

La mucovisciose

La myasthénie auto-immune

La myofasciite à macrophages

Les myopathies des ceintures

La myopathie de Duchenne

La myopathie facio-scapulo-humérale

La phénylcétonurie

La progeria

La sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot

Le syndrome d’Angelman

Le syndrome d’Ehler-Danlos

Le syndrome de Marfan

Le syndrome de Meige

Le syndrome de Prader-willi

Le syndrome de Rett

Le syndrome de Turner

Le syndrome de Wiskott-Aldrich

Le syndrome myasthénique congénital

Parmi toutes ces maladies rares, ou orphelines avez vous déjà entendu parler de certaines ? Peut être êtes vous vous-même touché de près ou de loin par l’une d’entre elles ?

Moi oui. Je vais en quelques mots vous citer lesquelles, quelles en sont les symptômes, et comment elles me touchent.

La dystonie focale ou blépharospasme

Il y a presque 3 ans, je dînais avec des amis c’était le 15 avril 2017, je m’en souviens encore comme si c’était hier. Mes yeux, ou plus exactement mes paupières ce sont mises à clignoter, je ne supportais pas la lumière du coucher de soleil qui n’était pourtant pas très forte.

J’ai mis ça sur le compte de la fatigue, et j’ai continué ma vie en essayant de me reposer un peu plus. De la fatigue il y en avait, mais pas tant que cela à mes yeux, j’étais en train de lancer ma nouvelle activité dans le bien être après des années dans le commerce, et je comptais bien vivre différemment.

En effet, depuis quelques temps déjà, je prenais soin de moi, j’écoutais mon corps, je vivais sainement-tout du moins j’essayais- je méditais, me relaxais, prenait du temps pour lire, me reposer…

Et pourtant c’est bel et bien à cette période que les premiers symptômes sont apparus… est-ce-que la maladie était là depuis longtemps et que je ne m’en rendais pas compte ? je ne sais pas, je ne le saurais jamais.

Je ressentais de plus en plus cette gêne au niveau de mes yeux, la lumière était de plus en plus inconfortable, quand je consultais mon médecin, elle me disait qu’il fallait que je me calme, et que je me repose. Je n’avais jamais été aussi reposée de ma vie !

Comme je lançais ma nouvelle activité, je travaillais à un rythme tranquilou (par rapport à avant). Je décidais donc de prendre quelques jours de vacances chez mes parents au bord de la mer. Une heure trente de route, quelques jours sans les enfants, avec mes parents pour me bichonner, le bonheur à l’état pur.

Bien évidemment munie de mes lunettes de soleil, je prends la route qui fut une horreur. J’était obligée de tenir ma paupière gauche avec mes doigts pour qu’elle arrête de vibrer tout en conduisant, c’était compliqué et très fatigant, et je l’avoue même dangereux. Je ne savais pas encore que ma vie allait changer à tout jamais, et depuis ce jour je n’ai plus jamais vu correctement.

Nous étions mi-mai, donc à un mois des premiers symptômes.

Malgré le repos de ces quelques jours, le retour fut aussi compliqué que l’aller. Je me rendais compte que je prenais de moins en moins la voiture, que je cassais de plus en plus de vaisselle, que j’étais fatiguée… de plus en plus…

Je vous parlerais certainement dans un autre article comment cela c’est passé avec mon médecin généraliste…

Aujourd’hui, cela fait 3 ans, mes paupières ne papillonnent plus, elles tombent, et parfois, elles ne remontent pas. Alors je ne vois pas, je ne vois plus. J’ai bien sûr arrêté de conduire, donc bien évidemment, sans voiture on se coupe de beaucoup de choses, on de désociabilise , et en même temps, on devient dépendant des autres…. Bref on change de vie.

La lumière me dérange tout le temps donc, même à l’intérieur je porte mes solaires, mais c’est également pour me cacher, pour que les autres ne voient pas mes yeux déformés par les injections de toxine botulique que je vais faire tous les 3 mois à Paris.

Oui, tous les 3 mois j’y crois, tous les 3 mois j’espère qu’il y aura une issue, que les doses de ces injections seront les bonnes, que mes paupières pourront tenir ouvertes, et que je reprendrais ma vie d’avant.

Et tous les 3 mois, environ 10 jours après les injections j’ai les résultats, les paupières sont toujours baissées et je n’y vois pas. C’est la déception… Cette déception je la gère de moins en moins bien, car je vois bien que ça s’aggrave, je vois bien que la médecine est impuissante…

Je suis allée voir des thérapeutes, des gourous en tous genres, tous m’affirmaient trouver la solution, qu’il y avait du travail à faire sur moi, et après plusieurs séances, tous m’ont dit que je devais accepter.

Accepter, c’est bien un mot de thérapeute ça -et je sais de quoi je parle- alors j’accepte la maladie, mais je n’accepte pas d’être malade ça c’est sûr ! Ce qui veut dire qu’en acceptant la maladie je reconnais être malade -de toute façon, là je n’ai plus le choix, pour ne pas la reconnaître, il faudrait être carrément idiote ou aveugle !- Mais en n’acceptant pas d’être malade, cela veut dire que je me bas, que je me battrais toujours pour rechercher ce qui pourrait m’aider à y voir, ce qui pourrait m’aider à peut être un jour relever mes paupières, je ne baisse pas les bras ce n’est pas dans ma nature, on dit même de moi que j’ai un sacré bout de caractère.

Ce caractère bien trempé, je vais l’utiliser pour me battre pour avancer.

Certains me diront, mais de quoi tu te plains ? on ne meurt pas d’un blépharospasme, d’une dystonie, d’un syndrome de Meige , tu es en vie, et des non-voyants il y en a beaucoup !

Ba oui, de quoi je me plains ? d’ailleurs, je ne me plains pas, j’exprime, j’explique, je témoigne. D’ailleurs je me souviens qu’au début je n’appelais plus mes amis car je détestais quand ils me demandaient comment j’allais.Je n’avais pas envie de parler de moi, pas envie de me raconter, je me sentais tellement diminuée que j’avais honte. Alors j’attendais qu’ils m’appellent, ou qu’ils provoquent des dîners, des sorties. Et j’évitais leurs questions… Mais ils ne comprenaient pas, mon entourage non plus, très difficile pour mes parents de voir leur fille si active diminuée. Difficile pour mes filles de voir leur maman toujours enjouée, optimiste, une vraie locomotive devoir s’arrêter, ne même plus être capable de les emmener en vacances, en weekend, de ne plus pouvoir rencontrer les profs, car la maladie à évoluer et tant cas faire autant que ça se voit un peu !

Le syndrome de Meige

Encore un joli nom pour une maladie rare. Et c’est maintenant que ça va commencer à se voir. Alors les symptômes sont simples, des mouvements involontaires des mâchoires. Certaines personnes pensent qu’il s’agit de TIC. Mais il n’en n’est rien. Et le problème de ces mouvements, c’est qu’ils créent comme des grimaces, alors parfois je discute et je fais une grosse grimace, comme si je devenais une sorcière, et.je peux vous assurer que je fais peur.

D’ailleurs, je fais tellement peur que dans mon travail j’ai dû arrêter de recevoir les enfants et les ados qui je le voyais bien me prenaient pour une bête curieuse.

Alors quand je vous disais précédemment que je ne pouvais plus accompagner mes enfants en rendez vous avec leurs professeurs, j’imagine que vous comprenez. J’imagine que vous comprenez aussi qu’elles n’ont plus invité d’amis à la maison -elles ne me l’ont pas dit, mais je le sais, elles avaient honte-. Elles nem’ont plus jamais demandé d’après-midi shopping entre mère et filles, et préféraient qu’on se fasse livrer plutôt que d’aller au restaurant.

Alors c’est vrai que tout ceci n’est que physique, mais ces « grimaces » sont des contractions musculaires, et qui dit contractions dit douleurs… et oui ça tire, ça tire même très très fort, et quand ça tire ça fait mal, et quand t’as mal, tu fatigues, et quand tu fatigues, tu dors. Pas le choix, plus le choix, maintenant je suis fatiguée et je dors tout le temps, j’ai même parfois avoir l’impression de passer ma vie à dormir. En même temps, que faire d’autre ?

Alors en conclusion, non, ces maladies ne sont pas mortelles. Mais elles sont extrêmement invalidantes et douloureuses, et c’est pourquoi je témoigne aujourd’hui. Pour sortir de l’ombre. -Notez ici mon humour, je ne suis qu’au premier article de mon blog- Je me dis que plus de personnes seront au courant, auront entendu parler et témoigner, plus de cas seront diagnostiqués. Car n’oublions pas que de nombreuses personnes se retrouvent dans une réelle errance médicale qu’elles n’ont pas de diagnostic car les médecins généralistes ne la connaissent pas, ou ne se sont pas renseignés des nouveautés.

Alors je me dis que si grâce à cet article, une seule personne pouvait sortir de cette errance médicale qui est une véritable souffrance, j’aurais été utile.

Je m’interrogeais en créant ce blog si je devais ou pas vous parler de ma maladie, témoigner. Je n’en n’avais pas réellement envie, peur de me mettre à nu, peur d’être jugée, peur que vous me trouviez incompétente dans tel ou tel domaine. Mais en même temps, je souhaitais vraiment être sincère avec les témoignages que je vais relater ici.

Alors quand j’ai vu que c’était la journée internationale des maladies rares, je me suis jetée à l’eau, comme si cela devait une évidence, une nécessité, une vérité.

Car oui il y a des choses, des endroits, des activités que je vais apprécier plus que d’autres et je suis persuadée que c’est grâce à ce que je suis, et je le dis aujourd’hui sans honte, je suis malade.